Message des guides - Pleine Lune du 2 septembre 2020 "le moment du choix "

Peinture de Christine DURAND
Peinture de Christine DURAND

Bonjour les Beautés de la Terre,

2 mois sans écrire. Mon petit tsunami perso est passé entre temps et continue sa fulgurante transformation en moi. Que du bon pour le cœur mais tsunami quand même. J'intègre mon changement de vie chaque jour. Les petits pas. Mon mental voudrait bien accélérer, mais mon corps est une vraie tortue qui clame maintenant son droit au repos. Alors j'écoute. J'ai le temps...

Au regard de mes ressentis, et des énergies que je sens particulièrement fortes en ce moment, je vous donne un décryptage de l'ambiance actuelle. Le mode de transmission change, je vais citer textuellement entre " " ce que j'entends de mes guides - je suis clairaudiente pour ceux qui l'ignorent. Prenez ce qui vous parle uniquement, car je ne peux pas tout écrire.

C'est parti... Le message que mes guides me susurrent ou me hurlent non STOP est : "vas-tu choisir la peur ou l'amour ?" Tout est résumé, mais parlons-en un peu quand même hein ! Nous sommes/vous êtes à un carrefour, personnel et collectif. Chacun de vous vit probablement un changement majeur, une situation qui lui remue les trippes et le cœur. Cela peut être au niveau de la santé, professionnel, personnel, familial, voire (et c'est le cas pour beaucoup), plusieurs aspects en même temps. De quoi nous retourner la tête : "La perte de repères est parfois totale et c'est une bonne chose en ce moment malgré l'inconfort. Car c'est une façon d'accepter le vide nécessaire, l'ouverture, une façon de réceptionner les nouveaux codes de lumière, les nouveaux axes et chemins de vie. Votre nouvelle feuille de route. Car nous sommes ré-axés en 2020".

Et pour cela, pas de demi-mesure. J'ai expérimenté et continue chaque jour à traverser cette phrase : "peur ou amour, choisis ce que tu actives, choisis ta réaction, choisis de regarder chaque situation avec l'amour ou la peur et regarde ce que cela produit". Car ce qui est proposé actuellement, tout inconfortable que ce soit, est un enseignement très fort sur l'amour véritable. L'amour de soi, dans un premier temps. Probablement le plus important et le plus difficile à intégrer car il implique de soigner ses blessures, ses manques, ses attachements excessifs, ses jugements sur soi, et par conséquent, sur l'autre. Pour se sentir plein. Pour que la relation à soi et/ou à l'autre soit libre et non attachée à combler ou réparer ou posséder ou soumettre ou dominer ou manipuler ou tout autre forme qui empêche l'amour. Toutes ces manières - et j'en oublie - d'être en lien vont être "désintégrées, explosées". Je vous l'ai dit, c'est un tournant. Il n'y a pas de retour en arrière. L'illusion perso/ collective pourrait faire croire que l'on peut stopper le processus. Non, désolée.

J'entends aussi que nous sommes "très entourés, très soutenus dans nos démarches, dans l'émergence de nos habiletés". Des personnes sont en train de recevoir "leurs codes de magie". Ce qu'ils pensaient être leur magie personnelle est en réalité amené à changer. Cela va en surprendre plus d'un/d'une.

J'ai aussi entendu que "vous êtes à la bonne place, où que vous soyez. De là où vous êtes, vous allez pouvoir manifester ce qui est juste, intègre, éthique, authentique. Vous avez été préparé(e)s depuis de longues années à cela". Whaou, c'est beau et puissant. Des phares de lumières partout.

Voilà pour le moment les beautés de la Terre. Laissez votre cœur vous guider, il sait. Suivez votre guidance intérieure, pas le chaos collectif, pas l'illusion collective à l'œuvre. Juste le cœur. Et c'est beaucoup. Et c'est important. Le discernement est une qualité qui est mise en lumière et expérimentée par tous en ce moment.

 

A vous, à nous, de choisir quel monde, quelle humanité nous voulons voir surgir de la transformation en cours. Et d'œuvrer à la création de ce monde, chacun. Pas moins.

Pour vous accompagner la magnifique aquarelle de mon amie Christine, aquarelle que j'ai emmenée dans les 2 cercles de femmes de fin août.  Pour info, les dates des prochains cercles sont sur le site ici.

Et si vous souhaitez une guidance personnelle, c'est là ! Possible à distance en visio.

Love.

 

Caroline SIMON

Médium / Accompagnatrice holistique du féminin et du masculin/Énergéticienne / Éco-créatrice d'objets d'intention / Semeuse de Beauté / Auteur... heureuse !

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Rencontre magique - 26 mai 2020

Bonjour les Beautés de la Terre,

C'est une rencontre assez magique, en plein confinement, le dimanche 19 avril. Il pleut doucement, ça sent bon la terre mouillée. Depuis un mois, j'explore quotidiennement la nature environnante. Toujours le même chemin, ou presque... Je suis seule sur la petite route de campagne, visage offert à la pluie, pluie qui a eu raison des quelques promeneurs confinés. Je savoure pleinement ce moment rare. D'un coup, au loin, j'aperçois ce que je prends au départ, pour une écorce d'arbre tombée dans les herbes hautes. Intriguée, je m'approche et découvre avec émerveillement que c'est un énorme papillon ! 15 bons cm quand même ! Là, en moi, s'agitent simultanément la peur qu'il s'envole, l'émerveillement immédiat, l'impression de vivre encore un instant magique avec la nature. C'est enthousiasmant, précieux et joyeux !

Je marche à pas de velours, sort mon téléphone pour immortaliser l'instant. D'abord de loin. Puis plus près. Il ne bouge pas. A 10 cm, je me dis qu'il dort peut-être, accroché à son herbe. Il semble que oui. Je mitraille en me sentant carrément chanceuse de cette rencontre. Puis, 20 photos plus tard, je le quitte à regret, en remerciant pour ce divin moment. Trouve son nom sur le net et comprends mon excitation et pourquoi il ne bougeait pas : c'est le plus grand papillon de nuit d'Europe.

Les photos sont chouettes, mais quand même, j'aurais tellement aimé avoir mon appareil photo... Les jours suivants, même balade. Il est parti.

Le 23 avril, soit 4 jours plus tard, la balade me mène toujours au même endroit. Exceptionnellement ce jour là, j'ai pris mon appareil photo en souhaitant très fort revoir MON papillon. La balade est émaillée de rencontres imprévues, de discussions avec des inconnus sympas, une nature abondante qui s'offre à mes yeux. Mon regard est happé par des fleurs magnifiques, tellement, que je manque de passer à côté de lui.

Car il est là, 5 petits mètres plus loin que la première fois.

Je n'en reviens pas, l'univers entend tout !

Toujours à pas feutrés, je m'approche. Prends le temps. Remercie Gaïa, mes guides, l'univers et ma chance infinie.

Et prends en photo tranquillement ce somptueux Paon de nuit.

 

Caroline SIMON

Accompagnatrice holistique du féminin et du masculin/Énergéticienne/Éco-créatrice d'objets d'intention/Semeuse de Beauté/Auteur...heureuse !

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Je ne me réadapte pas, c'est grave docteur ? - 19 mai 2020

Bonjour les Beautés de la Terre,

 

C'est un fait. Le sas de décompression a fait son travail et je suis ressortie. Comme un oisillon qui pointe son bec hors du nid. Petit à petit. Et plus. Et plus loin. Pédaler dans la nature dimanche a été divinement agréable. Ce que je n'avais pas refait, c'était ma balade "confinement". Pffiou. Maintenant je sais pourquoi. Choc.

Il y a eu la petite montée dans le bois. Jusque là, ça va. Bon, il a bien une tondeuse, une tronçonneuse et un truc qui gronde au loin. Mais ça va. Les bas-côtés ont été tondus, plus de fleurs. Et puis le plateau. Et puis des voitures. A partir de là (c'est la rase campagne pour précision), on n'entend déjà presque plus les oiseaux. Je longe le practice de golf. Autant vous dire que les fleurs ont toutes été ratiboisées. Je sens un truc qui monte dans ma gorge. A ce stade, je ne sais pas si c'est un sanglot retenu ou un cri de rage. Les 2 surement. Les écureuils qui jouaient en plein jour près des arbres ont disparu. J'arrive au rond point. 15 voitures. 15 moteurs agressifs. Une voiture de sport qui ne s'arrête pas au passage piéton (non, ça aussi, c'est fini la gentillesse !). Et même, un type qui appuie tellement fort sur sa p... de pédale d'accélérateur que mes oreilles vrillent. C'est vrai, j'ai pas tourné la tête pour l'admirer. Vous la sentez la colère qui monte ?

Et puis, la jolie allée de marronniers et châtaigniers. Et là, j'ai beau tendre l'oreille, il n'y a pas un sifflement ou chant d'oiseau qui perce dans le bruit redevenu dominant. Et puis, dans la jolie étendue d'herbe qui longe l'allée et dans laquelle jouaient avec la brise des centaines de pissenlits et de fleurs des champs... plus rien. L'hécatombe. Le sanglot m'étrangle la gorge. J'ai envie de hurler. D'ailleurs je cris. Je me fous qu'on m'entende. Cette étendue, c'était un foisonnement, un garde-manger, des bourdonnement d'insectes pollinisateurs qui butinaient joyeusement. Vous savez, ceux qui permettent aux humains de manger. Alors, pourquoi détruire ? Ça gênait qui ? C'était utile et magnifique.

Je presse le pas. Furieuse envie d'écrire. De manifester. A ce moment de la "promenade", à mes pieds, une sublime (la 1ère) plume de corbeau. Comme neuve. Merci. Je m'apaise un peu.

Alors oui, je vis dans ce monde. Mais non, je ne vais pas abdiquer. Non, je ne veux pas me réadapter au bruit permanent, à l'envahissement humain. Mon âme est fatiguée là, tout de suite, je le sens. Mais on a passé un accord. On vient participer à l'émergence de la Nouvelle Terre. Forcément, c'est un sacré travail. Et un travail sacré. Pas à pas. Je reprends du poil de la bête. Trouver une juste place parmi le vivant, poser ma parole, œuvrer au service de la Terre. L'espoir remonte. Allez !!!!

Car je le sais depuis mes plus jeunes années, petit à petit, l'oiseau fait son nid.

 

En photo, l'étendue de fleurs des champs qui ravissaient les yeux des promeneurs...

Mille tendresses à toutes les Beautés de la Terre, à toutes les Gardiennes et Gardiens de Gaïa.

 

Caroline SIMON

Accompagnatrice holistique du féminin et du masculin/Énergéticienne/Éco-créatrice d'objets d'intention/Semeuse de Beauté/Auteur...heureuse !

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Le sas de l'entre-deux - 12 mai 2020

Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON
Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON

Bonjour les Beautés de la Terre,

 

Comme cette année est surprenante... aucune comparaison possible avec d'autres périodes.

Tout d'abord, j'espère que vous allez bien. Je vous livre ici une réflexion, et surtout un ressenti tout personnel de cette période. Peut-être y trouverez-vous un écho, ou pas. A chacun et chacune de se faire son idée.

Alors, voilà ! A l'instar du début du confinement, je ressens un besoin viscéral de vivre une étape, comme un sas de décompression. Le 11 mai marquant pour notre région le début du déconfinement, je m'attendais à une joie profonde, une envie de courir dans la forêt, de me balader le nez au vent... Bref, de profiter de ma chère liberté retrouvée. Et rien ... et même pire... aucune envie de sortir, le cœur serré depuis ce matin (mardi), l'âme tristounette et le corps fatigué.

Alors quoi ?

Ce qui m'est venu assez vite c'est d'écouter et de respecter le corps messager. Que me dit-il ? En premier lieu, il me parle de son besoin de douceur, son besoin d'y aller tout tranquillement, de ne pas le brusquer. Avec le recul, je crois que nous avons tous vécu une sorte de violent trauma. La nécessité d'une adaptation ultra-rapide à une situation unique. S'est ajouté à cela, un bombardement anxiogène (non pas du virus comme il est dit) mais des médias, que pourtant je ne regarde pas. Un bombardement de vérités absolues contradictoires et paradoxales, en permanence, tous les jours. Des experts qui affirment et se dédient avec la même force. Il a été (et c'est encore le cas) très difficile d'avoir du discernement. L'extérieur, la parole publique (quelle qu'elle soit) ne permet pas aujourd'hui de se faire une idée, tellement les vérités circulent en force et se contredisent.

Il semble donc qu'il nous soit proposé (encore et toujours !) de trouver en nous notre propre vérité pour traverser la période actuelle. A L’INTÉRIEUR de nous. Tient donc, ça tombe bien, Pluton nous y invite fortement, et ce, pour plusieurs mois.

Et puis, ce cœur serré que dit-il ? Pourquoi cette peine ? Les oiseaux chantaient ce matin comme hier. Avec la même joie. Par contre, ce bruit de fond qui gronde, qui monte inexorablement du bourg... c'est "la vie qui reprend" comme on dit. Oui, mais quelle vie ? Celle "d'avant" ? Ai-je vraiment envie de retrouver toute la vie d'avant... ou pas. De quoi faut-il maintenant se délester ? La question est là, en chemin, et mérite qu'on s'y attarde.

 

Alors, je crois que je vais m'accorder ce sas de décompression avant de retourner dans le monde. Je le vaux bien. Vous le valez bien aussi. L'énergie passée à s'adapter à la privation de liberté, a été, je le comprends maintenant, très forte. Comme un élastique tendu, il a fallu faire avec, bon gré mal gré. Tout lâcher d'un coup revient à détendre l'élastique en une fraction de seconde. Pas prête. Mais alors, pas du tout.

 

Et puis, au fond, nous savons bien, tous, que le retour en arrière n'a jamais été une option. Et ça, cela s'appelle un deuil. Qu'il est temps de repenser le monde. De revisiter nos fonctionnements, notre consommation, notre empreinte. Tous, même et surtout ceux qui œuvrent déjà à cette construction du Nouveau monde, de la Nouvelle Terre. Il reste tellement de pas à faire. Nous savons qu'au passage de cette année, il y a comme le deuil d'une forme d'insouciance, une obligation à grandir à quelque chose de responsable. Le prix à payer serait-il la joie et la spontanéité ? Je ne crois pas, je crois par contre qu'il faut du temps pour nous réinventer vraiment, nous trouver une nouvelle place qui ait du sens, un projet de vie complet même, pour certains. Tout un programme. Et c'est en cheminant avec sincérité vers cela, le cœur ouvert, que la joie et la spontanéité referont surface en nous, comme des balises qui souffleraient : "vas-y, marche ton chemin, marche ton essence, vois comme la joie jaillit lorsque tu touches à ton essentiel ..."

Je partage avec la clé que j'ai trouvé tout au fond de moi, hier soir, tard dans la nuit. L'engagement. De moi à moi. En me rebranchant sur mon rêve, sur mes aspirations, j'ai renoué avec l'énergie, l'envie, la joie. Indispensable pour se remettre en mouvement car la fuite est une illusion, on le sait. Ceci dit, de vous à moi, j'ai bien été tentée de fuir pendant une journée (rire !!!).

 

La vie est bien là, en moi, en vous. Pleine et entière. Sublime. Précieuse.

Alors je dis un grand OUI à la vie.  

Et je dis aussi un grand OUI à mon besoin d'y retourner tranquillou, en douceur.

 

Mille tendresses à toutes les Beautés de la Terre, à toutes les Gardiennes et Gardiens de Gaïa. Pour vous accompagner, 2 cartes du Jeu de Beauté. Love

 

Caroline SIMON                                                

Accompagnatrice holistique du féminin et du masculin / Énergéticienne / Éco-créatrice d'objets d'intentions / Semeuse de Beauté/ Formatrice/ Auteur... heureuse

Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON
Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON
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Nouvelle Lune en Taureau 23 avril 2020 : On se réveille ?

Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON
Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON

Bonjour les Beautés de la Terre,

 

Nul besoin de vous redire l'aspect complètement nouveau, inédit et particulier de ce printemps. Chacun vit cette période comme il peut et c'est déjà bien.

Nous baignons dans les paradoxes incessants, les discours enflammés des uns et des autres, un discernement dans le brouillard qui côtoie des éclairs de lucidité, un émotionnel au taquet ou tellement confiné que c'en est insupportable de déni, des experts crédibles jusqu'à ce qu'ils ne le soient plus, des freins et restrictions à une liberté que finalement on explore... et j'en passe. En tout cas, une société réinterrogée sur ses bases, ses valeurs, son socle, sa vision. Pas simple mais ô combien instructif. Et ce n'est que le début.

Alors, si l'intention que vous avez est d'enfin vous poser, désolée, mais pas encore. La nouvelle Lune qui arrive jeudi 23 avril est une espèce de bombe (c'est mon ressenti, pas une vérité, en aucun cas une prédiction), un pavé dans une mare déjà pleine, un coup de foudre sur une zone déjà bien électrique, un réveil qui vous réveille. Vous voyez l'image ? Pas forcément  le 23 précisément mais plutôt la période autour, voire la lunaison entière. 

Uranus est de la partie pendant cette lunaison (je l'aime cette planète !!!) et avec elle arrive le grand vent du changement, la réforme inattendue, la nouvelle incroyable.  Bim, Uranus lance son pavé-foudre-réveil... et on est O-BLI-GÉ de faire avec. Maintenant. C'est ultra-rapide. En Taureau, "ça sent beau", ça secoue un bout de nous qui doit l'être, qui est prêt mais qui ne se lance pas. L'idée, le concept, l'envie, l'élan , l'évidence  est déjà arrivée avec le Bélier en mars mais on n'en mesure pas bien le contour. Maintenant, il nous est demandé de concrétiser, de faire passer l'idée dans la matière. De faire exister, de planter les bébés graines et de les faire grandir dans ce nouveau monde sur cette Nouvelle Terre en émergence.

Au mieux c'est la naissance d'un beau projet durable, écologique, sensible, respectueux de la terre du Taureau, un projet aligné avec la Nouvelle Terre,  une créativité avant-gardiste, un travail créatif qui est valorisé, un rapport au corps et au soin qu'on lui apporte (alimentation, hygiène de vie, rythme ...) qui change, une vision sur la consommation qui bouge, un nouvel engagement pour la nature et les animaux, un projet éducatif respectueux des rythmes de l'enfant et complètement novateur, un potager bio rêvé qui se fait enfin dans votre jardin...

Au "pire" (mais est-ce le bon terme ?) avec Uranus la Rebelle, c'est la Terre, Gaïa, qui se réveille. Pas pour punir l'humanité comme on peut le lire ici et là, mais plus comme un chien mouillé qui sort de l'eau et qui se secoue. Juste pour être mieux ensuite. Et nous, humains, nous sommes les gouttelettes d'eau qui valdinguent.

Donc pas la peine de se planquer, le chien, c'est la planète. Tout le monde y aura droit ! J'ai le sentiment que de belles vocations sont en train de naître, des réorientations professionnelles majeures, des décisions radicales  sur nos lieux et style de vie qui vont se dire, là, maintenant. Et démarrer.

Comme Uranus porte haut la flamme de la liberté, ça va nous permettre de nous affranchir de quelque chose, de nous libérer (rappelez-vous la carte du Jeu de beauté que j'ai partagée dans les 2 précédents post ! ) et de nous engager. Mummmm. Moi, j'aime. Et pourtant, j'ai un peu la pétoche quand même car Uranus ne fait pas dans la dentelle, non, non, le pavé dans la mare je vous rappelle. Vous allez vous dire : "alors là, celui-ci, je ne l'ai pas vu venir !!!" Et pourtant, il y a déjà des signes.

Mon petit doigt me dit que des indices sont sortis de la boue régénératrice du Scorpion en octobre-novembre 2019 et vont pouvoir, après le grand vent libérateur, ou l'électrochoc uranien, se manifester et s'ancrer.

Pour en avoir longuement discuté en cercles de femmes les semaines précédentes, ne cherchez pas. Vous allez être "informés", ça va pour sembler évident, comme une "impérieuse nécessité", un "jaillissement brut et lumineux" en vous, incontournable (autre carte sortie), une idée fulgurante... Bref, vous avez compris le truc. C'est LA qualité d'Uranus. Quand c'est là, dans la tête, dans le cœur et dans le mains, on avance avec. Il pourrait être tentant de résister. Mais pensez-vous que l'on peut résister à une tempête, à un coup de foudre ? Non, moi non plus. Alors allons-y les Beautés de la Terre, posons la tête et laissons nous inspirer, guider par notre magnifique planète. Pas par les peurs. Mais bien par la vie. Uniquement par la vie qui pulse partout et en chacun de vous. C'est tout le bonheur que je vous souhaite, que je me souhaite.

Aujourd'hui, la Terre m'a offert des rencontres, des odeurs, des sons, une  cueillette. Les photos arrivent ...

Belle Nouvelle Lune les Beautés de la Terre et n'hésitez pas à partager vos expériences et ressentis.

Pour vous accompagner, une carte du Jeu de Beauté, tirée à l'instant. Photo prise lors d'un voyage à Madagascar. Ces enfants, n'avaient "rien" (d'un point de vue de la société occidentale) mais avaient le principal : la joie de vivre l'instant présent !!!

Des bises terriennes

 

Caroline SIMON

Accompagnatrice holistique du féminin et du masculin / Énergéticienne / Éco-créatrice d'objets d'intention / Semeuse de Beauté/ Formatrice/ Auteur.... heureuse

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La nature, mon nouveau bureau - 16 avril 2020

Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON
Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON

Bonjour les Beautés de la Terre,

 

La balade du 15 avril m'a offert mille petits et grands trésors que je vous partage ici et aussi en photos au fil de la semaine.

Au début du confinement est monté en moi cette envie irrépressible d'aller en forêt tous les jours. C'était viscéral et brut, non négociable, un puissant élan de survie. Sur l'instant, j'ai pensé que c'était une manière de me sentir un peu libre, comme une réaction émotionnelle forte face au confinement imposé.

4 semaines après, je crois que c'est juste un accélérateur temporel de mon âme qui me mène au bon endroit quotidiennement. J'y trouve la paix, la beauté, la vie, le mouvement, les couleurs, la musique, le soleil, la liberté, la simplicité, l'équilibre, le lien, l'émerveillement permanent, la découverte, l'apprentissage.

Il y a 6 ans, mes balades en forêt pendant la semaine me faisaient culpabiliser. Le mental disait : "tu as du travail, pas le temps de se balader !!!!" Or, à  chaque fois que je contrais l'injonction étouffante et castratrice,  je revenais ressourcée, les idées claires, des nouvelles idées dans le cœur et la tête et même des trouvailles de toute beauté pour mes créations à venir. Un jour, j'ai décidé d'intégrer les balades dans mon travail, comme faisant partie intégrante de mon temps de travail. Abandon immédiat de la culpabilité. Réorientation de ma vision du travail. Libération. Grand pas.

Depuis le confinement, c'est amplifié. Comme si mon âme me soufflait une direction dont je ne mesure pas encore tous les contours.

Voici néanmoins quelques pistes en vrac : 

 

1 - On dit qu'il faut 21 jours minimum pour installer une nouvelle habitude, déprogrammer son corps et reprogrammer le nouveau (dans l'hypothèse où on laisse l'élan se manifester dès le départ, sinon c'est plus long). 21 jours pour ne plus être tentée de revenir en arrière, pour en mesurer les bénéfices durablement. Et bien je crois que ce principe est en cours pour tous. Si je regarde ce que je fais depuis mi- mars, c'est ce parcours quotidien dans la nature. Mon corps sait, mon corps guide.

 

2 - Tous les jours je vois la nature se déployer, grandir, s'ouvrir. Un ravissement pour les sens. La vie. Marcher à pas de velours comme une panthère, pour être discrète, la moins bruyante possible. Se faire oublier des habitants de la forêt.... Ne pas déranger. Bon OK, je suis en rose, pas le meilleur camouflage du monde (rire !!!). J'ai l'impression d'être sur une piste aux trésors sensorielle : j'observe, je sens, j'écoute, je goûte, je touche.


3 - Tous les jours depuis 4 semaines, je prends le même chemin. Au départ, la peur de m'ennuyer. Et puis, la surprise : ce n'est pas du tout ennuyeux, au contraire. C'est comme un Time-lapse au ralenti. Paradoxal ? Non, juste, la vraie vie de la nature, l'éloge de la lenteur ou plutôt du rythme vrai. Ces petites boules au creux du houx... Fruits ou fleurs ?  J'attends... Demain ou dans 3 jours j'aurai la réponse. De visu. Pas sur le net. Juste à attendre. Plaisir d'être enseignée par Gaïa dans ce rythme naturel. Ça tombe bien, le confinement me l'offre sur un plateau. Et c'est pas fini.

4 - Témoigner de cette beauté naturelle est un plaisir infini depuis très longtemps. J'ai toujours rêvé d'avoir un appareil photo dans les yeux pour capter l'instant magique, la couleur sublime, la lumière... Alors je fais des photos, simplement, sans formation aucune, ne cherche pas à magnifier la nature (elle l'est) ou à l'optimiser pour des raisons esthétiques et artistiques. C'est très tentant... Mais non. Juste montrer. D'ailleurs, c'est cette envie, associée à mon engagement écologique, qui a poussé la naissance de la série de photos "J'ai des choses à dire..." en octobre 2019 ainsi que la rubrique "Nouvelle Terre" de mon site. Ma contribution à la beauté de la Terre.

 

Voilà pour aujourd'hui les Beautés de la Terre. Gaïa nous offre des clés de vie puissantes et remet en perspective notre place. Ce que nous en ferons dépend de chacun, de nos choix actuels et futurs.

 

Mille tendresses à toutes les Beautés de la Terre, à toutes les Gardiennes et Gardiens de Gaïa.

Pour vous accompagner, une carte du Jeu de Beauté tirée lors d'un cercle de femmes la semaine dernière.

Love

 

Caroline SIMON                                                

Accompagnatrice holistique du féminin et du masculin / Énergéticienne / Éco-créatrice d'objets d'intentions / Semeuse de Beauté/ Formatrice/ Auteur.... heureuse

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L'enseignement cosmique sacré du lombricompost - 18 novembre 2019

Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON
Jeu de Beauté © Création Caroline SIMON

Bonjour les Beautés de la Terre,

 

Cette lune scorpionesque, une fois n'est pas coutume,  est éminemment riche d'enseignements ! Et lorsqu'elle est associée à un Mercure rétrograde, c'est amplifié et pas qu'un peu. Chaque année, Mercure rétrograde 3 fois et cette année, c'était dans les 3 signes d'eau. On termine avec le chercheur de vérité, passionné et profond signe du Scorpion pour ne rien laisser en surface. Encore 2 jours et on sort de la rétrogradation du messager des Dieux ! Ouf ! Les choses vont petit à petit se remettre en mouvement, en compréhension, la clarté va revenir, la fluidité des échanges avec, les retards vont se résorber, notre patience sera récompensée.

Voici l'histoire, ô combien surprenante du moment : depuis ce printemps, mon envie de composter m'a fait intégrer une petite famille de vers qui s'ébattent tranquillement dans le lombricompost posé dans ma cuisine. Démarrage impec, ça compost à fond depuis des mois, et moi, je suis heureuse. Or, depuis un certain temps, je constate des tas de mouchettes qui envahissent ma cuisine. Pas très glamour. Après, moultes recherches infructueuses, essais, rééquilibrages (matière sèche vs organique), je lâche l'affaire. Que se passe-t-il ? Pas l'ombre d'une compréhension ...

Hier soir, n'y tenant plus, j'investigue davantage, pousse mes recherches. Et trouve le nœud du problème (je ris en écrivant) en cherchant plus profondément. J'étais restée en surface, dans l'observation du premier bac. En soulevant le 3ème bac (le plus inaccessible), je découvre avec stupeur une espèce de boue liquide assez beurk dans laquelle les vers s'enlisent. La boue, de surcroît, bloque l'évacuation du soluté par le petit tuyau. Donc  l'humidité stagne et les mouchettes prolifèrent joyeusement, hilares. Enfin, c'est ce que j'imagine !!!

Ni une, ni deux, je vide, j'assainis, rince à l'eau, vidange. La symbolique est énorme lorsqu'on sait que le Scorpion est souvent associé aux eaux boueuses, profondes et inaccessibles de la psyché mais aussi à son extraordinaire capacité de régénération.

Les mouchettes étaient suffisamment agaçantes au quotidien, pour que cela m'obligent à creuser en profondeur. Tout cela m'évoque aussi les parts d'ombre englouties dans nos eaux boueuses, attendant qu'un événement vienne les débusquer de là, nettoyer, remettre en état, assainir pour repartir sur de bonnes bases.

Car l'ombre tapie est loin d'être inerte. Elle agit à notre insu, bloque une part de notre lumière, de nos élans, de notre confiance en nous.

Le travail puissant de sonde émotionnelle du Scorpion est une occasion de les déloger et de nous libérer de leur emprise malsaine, sourde et muette pour nous tourner vers les nouvelles propositions enthousiasmantes du Sagittaire. Et surtout, vers bien plus de liberté. De joie. Bientôt. Pour l'instant, j'ai plus le sentiment qu'une part du boulot est faite mais que les compréhensions ne sont pas encore tout à fait limpides. Ça viendra. Tout vient. Patience.

Une dernière chose lue cette semaine -  donc à point nommé !! - dans le livre d'Edgar Morin "Fraternité" : "...tout ce qui ne se régénère pas, dégénère..." On peut l'associer à ce passage du Scorpion qui oblige la régénération, là où la dégénération a commencé à dénaturer les choses, les liens, la vie.

Comme Perséphone engloutie dans les profondeurs du monde sous-terrain par Hadès, le choix est toujours possible : se victimiser ou regarder courageusement nos ombres, transmuter, alchimiser, régénérer, remonter à la surface, plus heureux, meilleurs, libres.

 

En attendant que le cosmos s'organise, je vous souhaite de belles investigations dans vos profondeurs les Beautés de la Terre.

Et pour vous accompagner, une carte du Jeu de Beauté. 

 

Caroline SIMON

Accompagnatrice du féminin/Énergéticienne/Éco-créatrice d'objets d'intention/Semeuse de Beauté/Auteur.... heureuse

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Sens en éveil sur le sentier des merveilles (mère-veille) - 8 mai 2019

Ça commence par un appel très fort en moi. Impossible de résister, la forêt m'invite à lui rendre visite. Oui mais la météo dit qu'il pleut et qu'il fait froid. Brrr. "Viens" continue à chanter la forêt. Je capitule, enfile chaussures et veste à capuche. Zou, dehors. Premier constat agréable : il fait étonnamment  doux, et pas une goutte de pluie à l'horizon.  Comme quoi ...

La première rencontre se fait immédiatement. Un écureuil sautille à 5 m devant moi, file,  grimpe dans un arbre proche et joue à cache-cache pendant 5 min. L'enchantement commence. Puis c'est le doux clapotis de l'eau de source qui attire mon attention. Je la découvre bien cachée sous la végétation luxuriante. Au même moment, un concert de chant d'oiseau m'est offert. Un pic-vert tape sur un arbre, comme pour marquer le ton. Je marche tranquille sous la voute protectrice des arbres. Un coureur curieux arrive à pas de velours derrière moi, me surprend penchée au dessus d'une touffe d'herbe , téléphone en main,  tête émerveillée, et demande : "y'a quoi là ?". Je réponds : "heu de l'eau et le chant des oiseaux". Rire  complice d'un ami de la nature. Il continue sa grimpette.

Parfois, je sens encore la difficulté à simplement m'extraire  de ma grotte. Alors que marcher dans la foret est toujours un ravissement, un moment de paix.  Et puis, elle est à 10 petits mètres de ma fenêtre, comme une invitation permanente qui me tend les bras.

Au détour d'un chemin, je tombe bec à bec à avec une merlette, perchée sur un massif de fleurs. Stop net. Elle a l'air surprise, comme moi de cette proximité inattendue. On est à 2 mètres l'une de l'autre mais elle ne s'envole pas, me regarde 3 secondes d'éternité, comme un cadeau offert. Puis part à tire-d'aile. Whaouuuu.  Une émotion monte. Toute cette beauté... simple, authentique, sauvage... me touche au plus profond de mon être tout entier. Instant présent. Joie. Artémis vibre, se restaure un peu plus, agrandit son espace en moi, renoue avec des sensations enfouies.

Je grimpe encore. Rencontre quelques fleurs de pissenlit en boule. Quoi de plus délicat que ces petites graines qui s'envolent dans la brise légère pour se déposer de-ci de-là au hasard du vent qui les emmène ? Impermanence du vivant.  Cycles.

Une goutte de pluie... puis une autre. Capuche. Le parfum d'une rose exhale. Je mets mon nez dedans, dérange un petit insecte qui fait ses provisions de pollen. Pardon !!!!

La campagne tranquille et la pluie légère me donnent la sensation d'être seule au monde... et pourtant je me sens si entourée à cet instant de cette nature qui palpite, pousse, fleurit, chante.

Une poule rousse. Des brebis et des agneaux. Ça  picore et ça broute.  La pluie s'arrête. Les hirondelles m'offrent un dernier cadeau et dessinent un ballet dans le ciel. Pensées pour mon amie Karine qui les aime particulièrement.

Je reviens à la maison, toute en paix, toute heureuse, avec cette joie au cœur précieuse d'avoir vécu un moment de connexion privilégié avec la nature. Gratitude infinie.

Pour vous accompagner dans cette rencontre, une carte du Jeu de Beauté. 

 

Caroline SIMON

Accompagnatrice du féminin/Énergéticienne/Formatrice/Créatrice d'objets d'intention/Auteur... Heureuse !

 

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